Affaire Fils Mukoko : l’Assemblée nationale condamne des « propos d’une violence inouïe » et « contraires à la loi »

L’Assemblée nationale de la RDC a condamné les menaces de Fils Mukoko, cadre de l’UDPS, qui a annoncé la distribution d’armes à des jeunes et menacé les Occidentaux ainsi que leurs ambassades à Kinshasa. À l’ouverture de la plénière du 21 octobre, le président de la chambre basse, Aimé Boji Sangara, a jugé ces propos d’une violence inouïe et contraires à l’article 190 de la Constitution, ainsi qu’aux obligations de la RDC de protéger les missions diplomatiques. Mukoko a été révoqué par le gouverneur de Kinshasa, tandis que le ministre de la Justice a ordonné l’ouverture d’une enquête et que le CSAC lui a imposé un embargo médiatique de 88 jours. L’UDPS s’est désolidarisée de ses déclarations et a réaffirmé son attachement à la non-violence.
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