Vice-présidence au Cameroun : Michèle Ndoki redoute un « coup d'État » préparé autour de la succession de Paul Biya

Depuis la révision constitutionnelle promulguée le 14 avril 2026, le Cameroun dispose d’un poste de vice-président, mais aucun titulaire n’a été nommé. Dans une tribune, l’avocate et ancienne militante du MRC Michèle Ndoki estime que cette vacance, six mois après la création du poste, mérite d’être surveillée. Elle oppose le scénario où un vice-président nommé achèverait le mandat de Paul Biya en cas de vacance définitive à celui où le président du Sénat, Aboubakary Abdoulaye, assurerait provisoirement la succession avant une nouvelle élection. Ndoki conteste la légitimité démocratique d’un président qui accéderait à la fonction par nomination.
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