Burnham ouvert à des excuses britanniques pour l’esclavage, mais pas aux réparations : pourquoi maintenant ?

Le Premier ministre britannique Andy Burnham s’est dit ouvert à des excuses pour le rôle du Royaume-Uni dans la traite transatlantique, tout en excluant le versement de réparations réclamées depuis des années par des militants. Dans une tribune publiée vendredi par The Guardian, il a exprimé ses regrets pour les souffrances de millions de personnes et a annoncé que le Royaume-Uni travaillerait aussi à la restructuration de la dette des pays les plus pauvres. Cette annonce intervient avant un sommet de quatre jours réunissant plus de 50 pays du Commonwealth à Antigua-et-Barbuda, organisé par le roi Charles III. Des pays des Caraïbes réclament davantage, tandis que la dirigeante conservatrice Kemi Badenoch a qualifié la démarche de « nombriliste ».
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