Cameroun - Les « katikas » veulent renverser la table : à qui profiterait la chute de l'État ?

Cyrille Tchamba s’interroge sur ceux qui, tout en affirmant défendre le régime camerounais, pourraient contribuer à déstabiliser la République dans la perspective de l’après-Biya. Il compare la situation à une partie de poker où l’on renverse la table au moment de révéler ses cartes, voire lorsque « la maison elle-même » intervient. L’article rappelle qu’en 1998, Pius Njawé, fondateur du Messager, avait été condamné après avoir publié une information sur un possible malaise cardiaque de Paul Biya. Il observe qu’aujourd’hui, les interrogations sur la santé du président et sa succession sont devenues des conversations de rue.
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