Des groupes de défense des droits des femmes réclament des mesures après les propos de Mantashe sur le « sexe contre emploi »
Le président de l’ANC, Gwede Mantashe, a suscité l’indignation en employant le terme isiXhosa « isibumbu » pour écarter des accusations selon lesquelles des conseillers municipaux exigeraient des faveurs sexuelles de femmes en échange d’emplois. Il a présenté ces faits comme une affaire individuelle, et non comme un problème de l’ANC. Des groupes de défense des droits des femmes et des militantes réclament des sanctions disciplinaires, tandis que des experts linguistiques estiment qu’il n’y a rien de répréhensible à employer des termes anatomiques en isiXhosa. Le secrétaire général de l’ANC, Fikile Mbalula, a déclaré que Mantashe s’était excusé et que l’affaire était close après une réunion du Comité exécutif national de travail; l’ancienne dirigeante de l’ANC Thenjiwe Mtintso juge qu’une excuse ne suffit pas.
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