La SDFisation de l'opposition camerounaise

L’auteur retrace les débuts prometteurs du SDF, autrefois principal parti d’opposition au Cameroun, avant d’évoquer le renoncement de John Fru Ndi à défendre la victoire électorale revendiquée par le peuple en 1992. À la fin de sa résidence surveillée, lors d’un meeting à Mbouda, Fru Ndi aurait déclaré qu’il ne marcherait pas « sur le sang des Camerounais pour aller à Etoudi ». Titus Edzoa, alors secrétaire général de la présidence, a ensuite révélé dans ses mémoires s’être rendu au Ntarikon Palace pour rendre visite au président élu pendant sa privation de liberté. L’extrait s’interrompt avant de préciser la suite de l’analyse.
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