Les attaques de Kenneth Okonkwo contre Peter Obi soulèvent des questions sur sa crédibilité — SERG

Auteur: Henry UmoruPublié le: 12 juin 2026Pays: Nigeria
Politique
Les attaques de Kenneth Okonkwo contre Peter Obi soulèvent des questions sur sa crédibilité — SERG

Le South East Revival Group (SERG) a condamné les récentes attaques de l'acteur devenu politicien Kenneth Okonkwo contre l'ancien candidat à la présidentielle du Labour Party, Peter Obi, les qualifiant de campagne qui remet en question la cohérence et la crédibilité d'Okonkwo. Dans un communiqué signé par son secrétaire national à la publicité, Hon. Nnaemeka Aleke, SERG a soutenu que les critiques d'Okonkwo envers Obi contredisent ses précédents soutiens publics au gouverneur de l'État d'Anambra. Le groupe a demandé quelle version d'Okonkwo les Nigérians devraient croire : celle qui a fortement approuvé Obi dans le passé ou celle qui le critique maintenant après l'effondrement de leur relation politique. SERG a également rappelé les critiques passées d'Okonkwo contre l'ancien vice-président Atiku Abubakar et a noté que les changements d'alliances politiques altèrent les relations entre acteurs.

Stay informed with NewsBoulevard

Get the latest news summaries delivered to your inbox

Actualités Connexes

Guerre Iran : États-Unis et Téhéran signalent un accord de paix à portée de main mais pas encore signé
PolitiqueMonde / InternationalIran
Lyndal Rowlands,Zaid Sabah,Zsombor Peter

Guerre Iran : États-Unis et Téhéran signalent un accord de paix à portée de main mais pas encore signé

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré qu'un mémorandum d'entente avec les États-Unis n'a jamais été aussi proche, mais qu'il n'est pas encore signé en raison de désaccords au sein du Conseil suprême de sécurité nationale. L'accord comporterait deux phases : un cessez-le-feu sur tous les fronts, y compris au Liban, la levée du blocus du détroit d'Ormuz et le dégel des actifs iraniens dans la première phase, puis le dossier nucléaire et la levée des sanctions dans la seconde. Le Pakistan fait office de médiateur et exprime un optimisme prudent, tandis que les États-Unis maintiennent le blocus des ports iraniens et qu'Israël refuse de se retirer du Liban, de la Syrie ou de Gaza.

Lire Plus

Restez Informé avec NewsBoulevard

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les derniers résumés d'actualités dans votre boîte de réception

Learn more