Les universités américaines ne protègent pas les victimes d’agression sexuelle

En 2024, une étudiante de troisième année de Cornell, désignée sous le nom de Jane Doe, a déclaré avoir été agressée sexuellement par sept hommes alors qu’elle était incapable de donner son consentement, dans une maison de fraternité. L’enquête interne de l’université, qui a duré plusieurs mois, ne lui a pas apporté la responsabilité qu’elle réclamait; elle a quitté Cornell sans diplôme, et aucune accusation pénale n’a été portée contre les hommes qu’elle a mis en cause. Jane Doe poursuit désormais l’université pour sa gestion du dossier, tandis que les administrateurs concernés n’ont pas été identifiés ni tenus responsables. L’autrice estime que les procédures confidentielles et les responsables universitaires visent surtout à protéger les institutions plutôt qu’à défendre les victimes.
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