AES : après le retrait de la CPI, une autre voie judiciaire à l’étude

Le Premier ministre burkinabè Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo justifie le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Cour pénale internationale, dénonçant une justice qu’il estime sélective et ciblant surtout les Africains. Il affirme que ces pays ne renoncent pas à la justice et comptent s’appuyer sur leurs mécanismes nationaux. Des réflexions sont également en cours au sein de la Confédération de l’AES sur la création d’instances judiciaires confédérales. Les trois pays ont notifié leur retrait du Statut de Rome entre le 18 et le 24 juin 2026, et celui-ci prendra effet un an après chaque notification.
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